Qu’en est-il si une personne consciente des couleurs qui la font rayonner, souhaite malgré tout porter d’autres couleurs que celles en lien avec sa carnation ?
La personne peut avoir besoin d’expérimenter ce qui n’est pas son “moi” en apparence mais qui représente tout de même une part d’elle à un autre niveau.
L’important est de parvenir, à un moment donné, à aller vers son rayonnement dominant qui nous met en lien avec le monde. Il faut parfois du temps pour oser rayonner, mettre en valeur qui l’on est et se mettre en relation avec le monde.
Notre attirance pour les couleurs
Même si une personne s’est trouvée belle et rayonnante dans les couleurs qui accompagnent et soutiennent sa carnation, elle peut quand même être attirée plus ou moins consciemment, par d’autres couleurs pour ce qu’elles expriment symboliquement.
Prenons l’exemple du “noir” qui représente la couleur passe partout, qui va avec tout, pour bon nombre de personnes. Le noir accompagne et soutient merveilleusement les personnes au rayonnement “Prime” et il en attire d’autres pour ce qu’il symbolise (incarne). A celles et ceux qui portent du noir, observez si cette couleur vous va bien, si elle vous attire ou si vous la portez parce que vous pensez qu’elle convient à tout le monde et à toutes les situations.
Je vous invite à aller découvrir la symbolique des couleurs pour comprendre ce qu’elles expriment et révèlent.
La mode exerce son influence
Avec son lot de nouvelles couleurs si tentantes et sans cesse renouvelées chaque année la mode exerce son influence. Nous sommes tous attirés par d’autres couleurs que celles de notre rayonnement dominant. C’est pourquoi il est important d’aller poser tous les rayonnements en soi pour découvrir que nous n’avons pas à renoncer aux couleurs que nous aimons.
La méthode Psylhouette révèle non seulement notre rayonnement apparent lié à notre carnation (la peau du fruit) mais aussi tous les autres rayonnements invisibles que nous possédons en nous-mêmes (la saveur du fruit sous la peau). Cela permet de découvrir l’importance de toutes les couleurs dans la vie.
Il n’y a pas que les couleurs qui soutiennent notre carnation qui sont essentielles. Dans ce cas, que fait-on des couleurs que l’on affectionne et qui nous attirent ? Comment s’en nourrit-on ? C’est le thème que j’aborderai dans mon prochain article.
La force de l’inconscient
L’inconscient peut reprendre le pas sur le conscient. Certaines personnes peuvent s’être éveillées à la beauté de leur rayonnement et être prêtes à porter les couleurs qui les mettent en valeur tandis que d’autres ne le pourront pas.
Elles ne sont pas encore prêtes à rayonner. Elles peuvent se sentir surexposées, en insécurité, vulnérables, vouloir rester discrètes et se protéger. Notre inconscient porte tous nos freins et en allant sur ce chemin d’épanouissement, nous rencontrons à la fois toute notre beauté mais également nos limites, nos entraves et nos blocages.
La méthode peut révéler l’importance d’aller combler dans sa propre vie les besoins de sécurité, de protection, de confiance et d’estime de soi.
Oser révéler sa beauté
Manifester sa beauté extérieure et intérieure est un vrai chemin parsemé de découvertes, d’exploration et d’appropriation progressive. Chaque personne s’autorise à être elle-même et ose manifester sa beauté singulière à la mesure de son épanouissement et de ses libérations.
“Oser”, il s’agit bien de cela… parvenir à “oser”. La méthode Psylhouette accompagne le vivant de chaque personne, sa mise en lumière et également sa difficulté à se mettre dans la lumière de qui elle est vraiment. La méthode respecte le chemin qu’emprunte chaque personne pour avoir le courage (ou l’audace) progressivement d’être elle-même.
Il y a qui nous avons envie d’être et qui nous sommes vraiment
Quand nous sommes en harmonie, il y a un vrai “oui” qui se pose, une adhésion à notre personnalité extérieure et petit à petit nous faisons la rencontre de toutes les autres parts de nous-mêmes. Nous sommes bien plus vastes que notre image et à la fois, comme l’a écrit Victor Hugo : “notre image est le fond qui remonte à la surface”.
La beauté de soi ne serait-elle pas dans ce chemin qui se parcourt à la rencontre de nous-mêmes ?


